‪Lully – Armide, LWV 71 – Passacaille

Tout d’abord, merci à celles et ceux qui ont aimé se perdre ici. 😀

Bien sûr, je ne peux pas oublier Lully le Perfectionniste, le maître de l’opéra-ballet de cour chez Louis XIV.

Armide est sa dernière tragédie lyrique. On y trouvera une monstrueuse et jouissive passacaille aux délicieux passages de flûtes. On en oublierait presque la venue des voix et de leur sublime chanson. Les trois strophes sont musicalement différentes, pour des émotions différentes…


Les Plaisirs ont choisi pour asile

Ce séjour agréable et tranquille.
Que ces lieux sont charmants,
Pour les heureux amants !

C’est l’Amour qui retient dans ses chaînes
Mille oiseaux qu’en nos bois nuit et jour on entend.
Si l’Amour ne causait que des peines,
les oiseaux amoureux ne chanteraient pas tant.

Jeunes coeurs, tout vous est favorable.
Profitez d’un bonheur peu durable.
Dans l’hiver de nos ans, l’Amour ne règne plus,
Les beaux jours que l’on perd sont pour jamais perdus.

Lully : 1632 – 1687

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